Alice Paltz
deuxième année de médecine · UPEC (Créteil)
« J’avais peur de ne pas être à la hauteur de la première année de médecine, mais j’ai appris que le doute ne devait pas m’empêcher d’essayer. »
Son accompagnement
Prépa médecine (Antémed Épsilon)
2025-2026Antémed Épsilon est une prépa partenaire d'Hippocast.
Ce qu'a donné son année
41e sur 1 178 classés
À l'issue de sa première année.Grand admis
Reçu sur les écrits, sans passer par les oraux.
Ses spécialités
En terminale
En première
Ses centres d'intérêt
Ce que j'ai bien réussi, et ce sur quoi je peux te conseiller
- Faire le bon choix de faculté
- Concilier le couple et la première année
- Eviter de regarder son téléphone pour travailler
Son témoignage
Au lycée, j’étais en filière générale avec les spécialités mathématiques et physique-chimie. J’ai toujours été passionnée par le fonctionnement du corps humain et très sensible à l’idée de pouvoir aider concrètement les autres. C’est ce qui m’a naturellement attirée vers la médecine. Pourtant, en terminale, j’ai beaucoup hésité avec une école d’ingénieur en biologie. Avec le recul, je pense que cette hésitation venait surtout de la peur de me lancer dans une première année qui me semblait impossible à réussir. Pour m’aider dans mon choix, j’ai participé à plusieurs journées portes ouvertes dans différentes facultés. Cela m’a permis de découvrir concrètement les formations et surtout d’échanger avec les étudiants. Finalement, j’ai choisi l’UPEC car c’est là que j’ai eu le meilleur feeling avec les étudiants et que je me suis le plus projetée. Le début de mes études a été assez compliqué, notamment à cause de la quantité de travail et de la concentration que cela demandait. Je n’avais pas vraiment l’habitude de travailler autant ni aussi régulièrement. J’ai donc dû apprendre à m’organiser et à trouver ma propre méthode de travail. Ce qui m’aide aujourd’hui, c’est de me rappeler pourquoi j’ai choisi cette voie. J’aime comprendre des choses auxquelles je ne faisais pas attention auparavant. Plus j’apprends, plus je comprends à quel point le corps humain est fascinant. Si je pouvais parler à mon moi de terminale, je lui dirais surtout qu’elle n’était pas moins intelligente que les autres et qu’elle avait le droit d’essayer. Quand on aime réellement ce que l’on apprend, il devient beaucoup plus facile de trouver la motivation pour travailler.
